en

Québec
Mandat actif
Premier ministre
Coalition avenir Québec
1 346 jours de mandat
42e législature du Québec
03 déc. 2018 - en cours

L’élection générale québécoise de 2018 a eu lieu le 1er octobre 2018 et a permis d’élire les députés de l’Assemblée nationale du Québec. L’élection s’est soldée par une victoire décisive de la Coalition avenir Québec (CAQ), dirigée par François Legault. La CAQ a remporté 74 des 125 sièges de l’Assemblée nationale, ce qui lui a permis de former un gouvernement majoritaire en évinçant du pouvoir le Parti libéral du Québec.

L’élection québécoise de 2018 était la première élection remportée par la CAQ. C’était également la première élection depuis 1966 remportée par un parti autre que les libéraux ou le Parti québécois. Legault est le premier dirigeant de centre-droit nationaliste depuis la défaite de l’Union nationale en 1970.

En partenariat avec

Histoire de la promesse

1.08.05 - « [La CAQ promet la] création d’un poste de commissaire à la langue française pour recevoir les plaintes du public et présenter des recommandations visant à assurer le statut du français comme langue commune au Québec. »

Publié : déc. 2018
Partiellement réalisée
24-mai-2022

« La réforme caquiste de la loi 101, adoptée mardi à l’Assemblée nationale, modifie une vingtaine de lois et règlements. Voici les répercussions qu’elle aura au « jour un », puis lors des années à venir. […] L’organisme Francisation Québec et le Commissariat à la langue française seront institués dès la modification de la loi. »

En voie de réalisation
22-mars-2022

« La protection et la valorisation de la langue française, seule langue officielle et commune du Québec, est une responsabilité historique du gouvernement du Québec. Conséquemment, une des priorités du gouvernement est d’agir pour renforcer le statut du français. À cet égard, le budget 2022-2023 prévoit une somme de 16,9 millions de dollars sur cinq ans, soit : — 14,4 millions de dollars pour mettre en œuvre le projet de loi no 96, Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, soit 5,4 millions de dollars pour l’Office québécois de la langue française et 9,0 millions de dollars pour le ministère de la Langue française; — 2,5 millions de dollars pour approfondir les connaissances sur la situation linguistique au Québec par l’Office québécois de la langue française. Cette somme s’inscrit en continuité des investissements additionnels déjà annoncés en faveur du renforcement du français dans les budgets 2020-2021 et 2021-2022. »

En voie de réalisation
13-mai-2021

« Le projet de loi 96 prévoit abolir le Conseil supérieur de la langue française et la création d’un Commissaire à la langue française. Québec souhaite aussi donner à l’Office québécois de la langue française (OQLF) le pouvoir d’émettre des ordonnances. »

En voie de réalisation
13-mai-2021
Justification

Présentation du projet de loi

« Le projet de loi prévoit la nomination d’un commissaire à la langue française qui a notamment pour fonction de surveiller l’évolution de la situation linguistique au Québec. »

En voie de réalisation
21-sept.-2020

« Simon Jolin-Barrette a plusieurs fois répété ces dernières semaines qu’il préparait un plan « costaud » de protection de la langue française. Ce plan devrait être déposé au cours « des prochaines semaines », a-t-il affirmé lundi. »

En voie de réalisation
12-août-2020

« Le gouvernement de la Coalition avenir Québec a un plan pour promouvoir, valoriser et protéger la langue française au Québec, mais il refuse de dire quand il le présentera. »

En voie de réalisation
26-févr.-2020

« Québec compte rouvrir la loi 101 également pour créer un poste de commissaire à la langue française, un chien de garde relevant de l’Assemblée nationale. Ce commissaire serait chargé entre autres de recevoir les plaintes du public et de formuler des recommandations à Québec sur les mesures à prendre pour préserver le statut du français comme langue commune. Le ministre responsable de la langue française, Simon Jolin-Barrette, dévoilera seulement l’automne prochain les intentions du gouvernement sur le front linguistique. »

En voie de réalisation
19-oct.-2019

« Le premier ministre, François Legault, a fait mention dernièrement qu’il n’exclurait pas de rouvrir la Charte de la langue française. Nous ne pouvons que saluer cette ouverture. Cela dit, il est impératif que cet exercice s’inscrive dans une logique de renforcement de la loi 101, ce qu’on ne peut tenir pour acquis à l’heure actuelle. Les bonnes intentions du gouvernement ne suffiront pas. Il faut plus que des changements cosmétiques. Ainsi, une ouverture de la loi 101 doit permettre de faire progresser le français comme seule langue commune et officielle dans le milieu du travail, de l’éducation, de l’administration et du commerce. Pour cela, la solution réside aussi, en très grande partie, dans la consolidation des meilleurs outils dont nous disposons : les organismes de la loi 101. Pourquoi ne pas miser sur ces derniers, moyennant quelques ajustements ? »

Rompue
05-sept.-2019

« On est passé d’une fermeture totale à l’idée de rouvrir la loi 101 à une espèce d’ouverture — Maxime Laporte »

Rompue
09-août-2019

« Le gouvernement Legault étudie sérieusement l’idée de rouvrir la Charte de la langue française, ou loi 101, une option qui était pourtant exclue il n’y a pas si longtemps. Ce serait pour créer un poste de Commissaire à la langue française, un nouveau chien de garde relevant de l’Assemblée nationale. »

Rompue
17-avr.-2019

« Hier, défendant les crédits de son ministère à l’Assemblée nationale, la ministre de la Culture, Nathalie Roy, a martelé que l’objectif du gouvernement était avant tout de faire appliquer la loi actuelle dans toute sa rigueur. Pas question de créer un poste de Commissaire à la langue française, une proposition de la CAQ formulée dans le rapport de Claire Samson, députée d’Iberville, en 2016. »

En suspens
Publié : 03-déc.-2018

Plateforme colligée

Publié : déc. 2018

Reference Documents

« Le gouvernement caquiste planche sur la possibilité de créer un poste de commissaire à la langue française qui relèverait de l’Assemblée nationale du Québec. Le projet à l’étude est de créer une instance indépendante en mesure d’effectuer ses propres enquêtes et de formuler des recommandations, selon des informations dévoilées par La Presse, puis confirmées par Radio-Canada. »

Developed in partnership with