en

Québec
Mandat actif
Premier ministre
Coalition avenir Québec
2 645 jours de mandat
42e législature du Québec
03 déc. 2018 - 28 août 2022
43e législature du Québec
20 oct. 2022 - en cours

L’élection générale québécoise de 2022 a eu lieu le 3 octobre 2022 s’est soldée par une deuxième victoire décisive de la Coalition avenir Québec (CAQ), dirigée par François Legault. La CAQ a remporté 90 des 125 sièges de l’Assemblée nationale, soit 16 de plus qu’en 2018, avec 40,98% du vote populaire.

Pour plus de détails sur le premier mandat du gouvernement Legault, nous vous invitons à consulter le Polimètre Legault I et le livre suivant : Bilan du gouvernement de la CAQ : Entre nationalisme et pandémie (2022).

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Histoire de la promesse

2.05.008 - « [U]n gouvernement de la CAQ va accroître significativement l’offre de services professionnels pour les jeunes en difficulté d’apprentissage et donc, à risque de décrochage. »

Réalisée
10-nov.-2025
Justification

De novembre 2022 au 10 novembre 2025, le personnel de soutien est passé de 25 100 à 39 346 postes (+14 246, soit +56,76%), les psychoéducateurs de 1 589 à 2 070 (+481, +30,27%), les orthophonistes de 1 114 à 1 396 (+282, +25,31%) et les psychologues de 940 à 1 078 (+138, +14,68%). Le total global est ainsi monté de 28 743 à 43 890 postes. De novembre 2022 à novembre 2025, alors que le nombre d’élèves est passé de 1 163 663 (2022-203) à 1 184 413 (2025-2026) (+1,8%), le personnel scolaire a connu une hausse beaucoup plus marquée. Le personnel de soutien est passé de 21,6 à 33,2 postes pour 1 000 élèves (+53,7%), les psychoéducateurs de 1,4 à 1,7 pour 1 000 élèves (+28,9%), les orthophonistes de 1,0 à 1,2 pour 1 000 élèves (+23,9%), et les psychologues de 0,8 à 0,9 pour 1 000 élèves (+13,9%). Globalement, le nombre total de postes par 1 000 élèves est ainsi passé de 24,7 à 37,0, soit une croissance de près de 50% en trois ans

Rompue
03-févr.-2025

« « En 2023-2024, sur un total de près de 1,3 million d’élèves à l’éducation préscolaire, à l’enseignement primaire et à l’enseignement secondaire, 2411 élèves en situation complexe ont vécu un bris de service entre le 1er novembre 2023 et le 1er mars 2024, indique le ministère de l’Éducation, dans un courriel au Devoir. // La dernière recension de ce phénomène, menée à l’hiver 2022 sur une période plus courte, et donc difficilement comparable, avait fait état de 1379 élèves ayant vécu une rupture de service dans la province entre le 1er février et le 28 mars. // Concrètement, un élève est considéré comme en rupture de service au Québec lorsqu’il voit son temps de présence à l’école réduit, voire interrompu, parce que le réseau scolaire n’est pas en mesure de répondre à ses besoins particuliers. Il s’agit notamment d’élèves handicapés, en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage et d’enfants ayant des troubles graves de comportement pour lesquels l’école ne dispose pas des ressources nécessaires pour être en mesure de leur enseigner à temps plein. »

Rompue
17-janv.-2024

« Les professeurs ne sont pas les seuls à vivre des lendemains de grève difficiles. Des orthophonistes du réseau public jugent la nouvelle entente de principe du Front commun “extrêmement décevante” et s’apprêtent à voter contre la proposition. »

Rompue
22-nov.-2023
Justification

Les professionnels qui se consacrent aux services aux élèves en difficulté désertent le réseau public.

« Des données obtenues par La Presse démontrent qu’un nombre croissant de professionnels qui se consacrent au soutien des élèves en difficulté, comme les techniciens en éducation spécialisée, les psychologues et les orthophonistes, désertent le réseau scolaire public. Sur le terrain, les directions d’école déplorent que les listes d’attente pour évaluer les enfants s’allongent, ce qui met en péril leur réussite scolaire […] Jacques Landry, président de la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE-CSQ), n’est pas surpris que la pénurie s’accélère. […] En pleine négociation pour le renouvellement de la convention collective de ses membres, il affirme que le gouvernement Legault fait de “l’aveuglement volontaire”. »

En cours
22-sept.-2023

« Pour les enfants qui sont dans le réseau public, les parents n’ont souvent pas d’autres choix que de se tourner vers des services externes pour obtenir l’aide nécessaire. // Le centre de soutien pédagogique “La bonne note” en Montérégie, appuie les jeunes avec des troubles d’apprentissage. Investir dans une bonne clinique pour aider son enfant est le “meilleur investissement” à faire selon certains parents. “On voit une différence dans les notes. Les profs bénéficient eux aussi de ça”, explique une mère, Ève Hudon. »

En cours
02-juin-2023

« Il n’y a présentement pas d’arrimage entre les besoins des élèves, l’organisation des services par les instances scolaires et le financement octroyé par le MEQ. Même si la LIP prévoit l’accès aux services, c’est toujours le financement disponible qui détermine le niveau, ou l’absence de services aux élèves. »

En cours
24-mai-2023

« C’est l’un des sept grands objectifs de Bernard Drainville en éducation : implanter l’aide à la classe à toutes les écoles du Québec. Voilà qu’un projet pilote qui se déroule depuis un an dans une centaine d’écoles donne des résultats encourageants. »

En cours
04-mai-2023

« [Le projet de loi] prévoit que le ministre peut notamment conseiller et soutenir un centre de services scolaire afin de favoriser la réussite scolaire des élèves. Par ailleurs, il donne compétence au Comité de gestion de la taxe scolaire de l’île de Montréal pour fournir des services à tout centre de services scolaire situé en dehors de l’île de Montréal avec lequel il conclut une entente à cette fin. […] Le projet de loi énonce de plus que le ministre a notamment pour fonction de veiller à la réussite éducative, d’assurer un suivi du parcours scolaire des élèves et de favoriser une gestion et une planification des ressources affectées au système d’éducation fondées notamment sur la connaissance des besoins des élèves. »

En cours
21-mars-2023
Justification

Il s’agit d’une promesse de résultat. Il faut donc attendre de voir des statistiques en lien avec l’évolution de l’offre de services professionnels pour les jeunes en difficulté d’apprentissage et donc, à risque de décrochage.

« [Le gouvernement] s’engage à renforcer le lien avec les familles issues de milieux défavorisés par la présence d’agents de soutien dans les écoles primaires et secondaires situées dans ces milieux. En outre, des initiatives locales qui visent à augmenter le bien-être des élèves et du personnel scolaire seront soutenues. // Par cette initiative, le gouvernement maintient ainsi la présence des 72 agents de soutien travaillant au sein des organismes scolaires. Finalement, le gouvernement souhaite fournir un appui aux enseignants des écoles primaires en ayant davantage recours au personnel de soutien en place par l’ajout d’heures de travail. L’objectif est de maximiser le temps consacré par le personnel enseignant à l’enseignement. — Cette initiative permettra de poursuivre le projet pilote d’aides à la classe au primaire et de doubler le nombre d’établissements qui expérimentent ce projet, passant de 100 à 200, ce qui équivaut à deux ressources additionnelles par école. // Dans le cadre du budget 2023-2024, des investissements de 106,4 millions de dollars d’ici 2027-2028 sont prévus afin de soutenir la réussite et le bien-être des élèves. »

En suspens
14-mars-2023

« [Depuis 2018, le ministère de l’Éducation promet d’assouplir les processus administratifs pour améliorer l’accès aux services aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (HDAA). Pour atteindre cet objectif, le modèle de financement et l’organisation des services doivent être transformés. // Malheureusement, rien ne bouge : le Ministère a annoncé la semaine dernière qu’il reporte encore une fois sa réforme. »

En suspens
06-janv.-2023

« [[L]e ministère de l’Éducation planche depuis déjà quelques années sur une grande réforme du financement des services aux élèves à besoins particuliers qui entrera en vigueur en 2023-2024. […] Baptisée «projet 294 dans les officines du ministère, cette réforme vise à modifier les conditions qui entourent l’octroi du financement pour des élèves en difficulté, dont le nombre s’élève à près de 250 000 selon les plus récentes données. // Présentement, un financement spécifique est accordé aux élèves à besoins particuliers sur la base d’un diagnostic. Québec veut établir de nouveaux critères pour l’attribution de ce financement afin de donner plus rapidement des services aux élèves sans attendre une évaluation en bonne et due forme. […] Au rythme où vont les choses, certains se demandent si la réforme pourra bel et bien être implantée comme prévu à la rentrée 2023. »

En suspens
Publié : 20-oct.-2022

Reference Documents

« [Au Québec, la Loi sur l’instruction publique garantit à chaque élève le droit à la gratuité des services éducatifs et des services aux élèves. Dans son rapport d’enquête de 60 pages en juin 2022 : « L’élève avant tout, le protecteur du citoyen, Marc-André Dowd, a écrit que le Québec fait défaut aux élèves avec des besoins spéciaux. Son rapport sur les services offerts aux élèves du primaire qui présentent des difficultés d’apprentissage ou des mésadaptations sociales est en effet déconcertant. Il y a une pénurie de services et de main-d’œuvre. »

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